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Zébu Newsletter N° 71 deuxième et troisième trimestres 2017

 

Chers Zébuphiles,

QUI SOMMES-NOUS ?

Des questions nous arrivent souvent suite à des reportages, via les réseaux sociaux , les gens que nous rencontrons… Certains dubitent sur le fait que nous soyons une “entreprise à vocation “sociale” et se demandent si tout ça fait bon ménage ? Ils s'interrogent à propos de notre action et notre fonctionnement. 

Au final, beaucoup croient que nous sommes une association et se demandent comment est-on sérieux avec un tel acronyme…

Le ZOB a vingt ans, le temps de rappeler ce que nous sommes, grâce à vous chers souscripteurs.

Est-ce qu'une newsletter doit être courte ? Est-ce qu'une revue ou un journal doivent tenir en quatre pages ? Nous avons beaucoup de choses à vous faire partager, non pas dans cette newsletter, mais plutôt dans cette « publication » du second et troisième trimestres 2017.

La prochaine ZNL sera publiée durant le dernier trimestre de cette année. Elle sera consacrée à nos vingt ans. Ils ne seront pas fêtés en “grandes pompes” mais simplement marqués par une réorganisation de notre entreprise et de son fonctionnement, une refonte de notre site pour renforcer notre relation avec les souscripteurs. Vivre ces vingt ans à la manière dont on prend un second souffle pour maintenir son rythme, en même temps que durer pour rester dans la course.

Ces vingt ans sont aussi une année de travail pour nous faire connaître, rappeler notre action et parier une fois de plus sur les cinq, les dix, les vingt prochaines années ? C'est notre souhait pour fêter ce vingtième anniversaire du ZEBU OVERSEAS BOARD.

Bonne lecture.

 

 

INONA NY VAOVAO ? (Qui de neuf ! en Malgache)

01 Le ZOB est une entreprise !

02 Pourquoi les zébus semblent-ils maigres ?

03 A l'honneur : Hanta, notre Responsable Réseau rural.

04 Nos stagiaires sont trop super !

05 Quoi de neuf ?

— du côté du Jardin d'Enfants, des souscripteurs, des paysans ?

— du côté des médias ?

06 Vos questions :

– Qu'advient-il des PEZ qui ne sont pas réclamés ?

– A quoi sert l'argent de vos souscriptions ?

 

 

01 Le ZOB est une entreprise !

Faut-il le rappeler, le ZEBU OVERSEAS BOARD est une entreprise de droit Malgache. Sur notre site internet, c'est écrit noir sur blanc, à la première ligne de notre page d'accueil. Il s'agit du texte originel. Il n'a pas changé depuis la création du ZOB en 1997 !

Le ZOB n'est donc pas une ONG, ni une association. Nous ne sommes pas reconnus d'utilité publique et les souscriptions ne donnent droit à aucun abattement fiscal ni à aucune déduction sur l'impôt.

Trop de gens (dont parfois des journalistes) ne lisent pas dans le détail les informations que nous donnons. Le mot “association” que beaucoup utilisent ( à tort ) donne du ZEBU OVERSEAS BOARD une image floue, ambigüe, inexacte, ce que nous regrettons fortement. Hélas, nous n'avons pas de droit de relecture ou de visionnage avant la diffusion des reportages.

 

Le ZOB, un parti pris.

A l'origine, LE ZOB s'appelait LA ZOB, ce qui signifiait Zebu Overseas Bank. Notre activité étant différente de celles des professions réglementées du secteur bancaire et de la finance, en 2003, LA ZOB (Zebu Overseas Bank) est devenue LE ZOB (Zebu Overseas Board) pour lever toute ambigüité sur notre activité de collecteur d'animaux de bétail et de matériel agricole.

Créer une entreprise est un choix en même temps qu'un pari. Pour autant, une entreprise n'empêche en rien d'avoir une vocation économique et sociale et de travailler en faveur des paysans-éleveurs. C'est un parti pris. C'est le nôtre depuis 1997.

Comme dans toute organisation, associative ou non, nous avons nous aussi des procédures, un fonctionnement, avec des principes, où la rigueur et la transparence sont de mise. Tout est expliqué sur notre site ainsi que dans nos newsletters, avec des mots simples.

 

Un Tour Operator amène des touristes en visite à la ferme pédagogique du ZOB. Emma, notre Responsable Souscripteurs présente à nos vahiny (touristes en Malagasy) le principe des souscriptions. – ZOB © 2016

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Venez nous voir.

Notre équipe est composée de 13 collaborateurs. Ce sont des postes permanents. Nous avons des locaux et du matériel. Notre fonctionnement ressemble à celui des associations et des ONG qui, elles aussi affectent une partie de l'argent qu'elles reçoivent (en subventions, cotisations et dons) pour assurer leurs besoins structurels et mener à bien leur action.

Le salaire de la gérance n'a pas bougé depuis 2011. Il est de deux millions d'Ariary soit 570 euros mensuels. Par rapport au cours de 2011 cela représente une dévaluation d'un peu plus de 30 % en six ans, en contrepartie d'une inflation qui, de son côté va bon train. Le tout sans couverture sociale…

Nous avons un véhicule tout-terrain pick-up. Ce n'est pas un 4x4 de luxe… il a six ans de brousse et ne rutile plus vraiment. Nous avons aussi trois petites motos chinoises. Elles sont mises à rude épreuve pour couvrir notre rayon d'action qui s'étend sur plus de cent kilomètres. Les tarifs du carburant, des pièces et de l'entretien sont indexés sur ceux d'Europe ou d'ailleurs. Autant dire qu'au regard du niveau de vie à Madagascar, nous payons à prix forts.

Nos bureaux sont simples. Il s'agit d'une seule pièce dans laquelle nous avons bricolé une mezzanine. Notre parc informatique est à renouveler. La ferme pédagogique demande beaucoup d'entretien. Il faudrait y faire des travaux.

Quand il est besoin de se déplacer, les frais de missions et réceptions sont de 10 000 Ariary (2,86 euros) le repas et de 15 000 Ariary (4,28 euros) la nuité.

 

Le « cow funding », ancêtre du crowdfunding ?

Les PEZ sont un mode de financement participatif qui – grâce aux souscripteurs – permet à des familles paysannes sans grandes ressources, de devenir propriétaire d'un animal de bétail ou de matériel agricole sous la forme d'une location-vente.

Vos souscriptions touchent majoritairement une cible dont le pouvoir d'achat est insuffisant pour payer au comptant une bête et dont la valeur des biens représente un gage qui ne suscite pas la confiance d'un organisme prêteur. Le ZOB est une alternative.

 

Les Vahiny sont séduits. Ils se cotisent pour souscrire deux PEZ au nom de leur groupe. – ZOB © 2016

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Grâce aux PEZ, des agriculteurs, des éleveurs font l'acquisition d'un zébu, d'un cochon, d'une charette pour réaliser un projet, développer leur activité.

L'objectif premier vise à l'amélioration durable des conditions de vie de ces paysans, en veillant à l'autonomie de chacun de manière structurée, mesurée, étudiée.

Le principe des souscriptions permet de responsabiliser leurs bénéficiaires à travers une relation de personne à personne. C'est un lien fort, bien réel puisque des souscripteurs ou des touristes viennent et parfois reviennent rendre visite aux familles, témoignant du soutien et de la considération de toute la communauté des zébuphiles.

 

Grâce à vos souscriptions…

1 Le ZOB propose à des familles aux ressources minimes, de devenir propriétaire d'un animal de bétail ou du matériel agricole dont elles ont besoin.

2 Les démarches et le montage du dossier sont très simples.

3 Il n'y a pas de gage mais nous pouvons demander qu'un tiers puisse se porter garant.

4 Le dépôt de garantie s'élève à 15 % du montant global de la location-vente.

5 Nous demandons 10 000 Ariary de frais de dossier soit un peu moins de trois euros.

6 Nous veillons toujours à ce que le taux mensuel appliqué à la charge des paysans sur la location-vente soit localement le plus attractif. Actuellement, ce taux est de 2,5%. Il est nécessaire pour couvrir en partie les frais de recouvrement, des véhicules, de l'entretien, du carburant, les frais de mission, les imprimés, les frais de procédures quand il y en a.

 

Sur notre site il est dit que…

Nous expliquons ce qu'il advient des sommes non récupérées par les souscripteurs. En cas de résultats excédentaires, les Statuts du ZOB prévoient que les associés et actionnaires ne peuvent prétendre à aucun dividende. Les actionnaires ont porté le Zebu Overseas Board sachant qu'ils ne récupéreront ni leur mise, ni le moindre avantage. Pas même un PEZ ! Il y a vingt ans, en fondant le ZOB, ces précurseurs étaient déjà convaincus de l'impérieuse nécessité d'une économie solidaire.

 

La morale de l'histoire…

Nous la tenons de notre fondateur dont voici le proverbe préféré.

« Toute personne qui fait quelque chose, a contre elle ceux qui font le contraire, ceux qui font la même chose et la masse impressionnante de ceux qui ne font rien… Cette vision un peu pessimiste est heureusement nuancée par les milliers de souscripteurs qui nous soutiennent ! »

 

Bien souvent le zébu subvient seul à sa nourriture. – ZOB © 2017

 

 

02 Pourquoi les zébus semblent-ils maigres ?

Certains nous font part de leur surprise à propos de la modeste morphologie des zébus ou des cochons que nous plaçons dans les familles. Et pourtant, ils sont beaux nos animaux !

Il faut d'abord comprendre que le zébu n'est pas un gros animal et surtout qu'il n'est jamais élevé pour l'engraissement, ni pour la viande. Le zébu est un animal de labeur. Sa croissance est naturelle. Il faut donc oublier toutes les images grosses, grasses et bien formatées du bétail de l'hémisphère Nord, nourri au soja génétiquement modifié.

Pour faire un parallèle, les pommes bios ne sont-elles pas souvent moins belles que les pommes traitées chimiquement ?

 

 

Il était grand, il était beau… mon Lautello !

Nous avons une fois voulu choisir nous même un beau Zébu pour le Président Chirac, offert par l'un de ses amis sénateurs. Comme en témoigne cette photo, l'animal avait fier allure, semblait incarner robustesse et force. Baptisé Lautello il fut placé à Andranomanelatra chez Monsieur Jules Randriamanantena.

 

Lautello. – © ZOB

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Au bout de trois semaines à peine, Monsieur Jules est venu au bureau du ZOB à Antsenakely pour nous rendre visite. Il nous confia que le bel étalon de Monsieur Chirac s'avérait un vrai fainéant ! Déçu par cette bête oisive qui n'était qu'apparence, notre paysan nous a demandé de lui fournir un autre zébu qu'il choisirait lui-même cette fois-ci. Sans doute moins beau, mais travailleur. “Pas couleur“ comme on dit ici, mais “valeur“ !

 

Les zébus n'ont pas de prix.

Les zébus ne se vendent pas au kilo. Un zébu s'évalue à l'oeil. C'est une affaire de connaisseur où seul le paysan est à même de se faire son propre jugement en fonction de l'usage qu'il prévoit de l'animal.

Si le zébu adolesce encore, il demandera de finir son dressage. Il coûtera en nourriture avant de pouvoir être rentable. S'il est trop gros ou trop âgé, il ne conviendra pas non plus parce qu'ici à Madagascar, on ne nourrit pas une bête qui ne travaille pas.

Ce sont les paysans qui font leur choix en tenant compte également de leur capacité à conduire à bon terme la location-vente sur laquelle ils souhaitent s'engager.

Nous sommes présents pour contractualiser les achats, afin de garantir le bon usage des PEZ et nous assurer que l'animal a bien le carnet officiel qui l'identifie, mais nous n'intervenons pas dans le choix des bestioles. Le paysan décide seul.

 

Pour le cochon, les prix varient également en fonction du spécimen. – ZOB © 2017

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Quant aux cochons, entre un jeune individu, une truie pleine ou un verrat prêt à l'abattage, les prix sont différents et peuvent dépasser de loin le montant d'une souscription. En toute logique, nous devons également respecter des principes élémentaires de gestion.

L'impulsion, c'est ce qui compte.

Changer la vision d'un projet c'est l'inscrire dans le temps et dans un processus de développement personnel avant d'être économique.

Un PEZ est un starter, un point de départ, une mise à l'étriller, pour qu'une montagne devienne une première marche et qu'il soit possible d'en monter encore d'autres. Découvrir, comprendre qu'avec de la volonté et de la constance, ça peut être réalisable.

Ici les gens ont ce caractère volontaire. Ils sont courageux, ils sont fiers de leur culture et de ce qu'ils sont. Ils veulent réussir en se respectant, c'est à dire arriver par eux-mêmes. Plus que de l'aide, de l'empathie ou de la compassion, c'est de l'écoute et de l'attention qu'ils attendent. C'est de les considérer capables et d'avoir le droit de changer que nous leur apportons, vous et nous.

 

 

03 A l'honneur : Hanta, notre Responsable Réseau rural.

Après la présentation de notre ancien gérant (cf. ZNL n° 68), c'est au tour de Hanta, notre Responsable du Réseau Rural, d'être à l'honneur.

ZNL : Bonjour Hanta, pourriez-vous vous présenter à nos lecteurs SVP ?

Hanta : Je me prénomme Hanta RAKOTOARISON. Au ZOB, je suis la Responsable du Réseau Rural. C'est à dire que je m'occupe de la communication auprès des communes, des Fokontany (quartiers) et de nos relations avec les paysans. Je les renseigne sur notre activité, je recueille leur demande et s'ils sont éligibles, je les suis tout au long de leur parcours avec nous. Je supervise également l'achat des zébus, des cochons et des charrettes.

ZNL : Pouvez-vous nous en dire plus ?

Hanta : Nous effectuons tout d'abord un travail de sensibilisation. Même si notre périmètre d'action demeure restreint à l'échelle du pays, environ cent kilomètres de rayon, le ZOB n'est pas toujours connu de tous. Nos affiches sont présentes dans les Communes et les Fokontany de même qu' à notre bureau d'accueil. Nous avons un petit document qui explique aux paysans en quoi et comment le ZOB peut leur apporter une solution grâce à l'aide des souscripteurs.

 

Hanta RAKOTOARISON, notre responsable du Réseau rural. – ZOB © 2017

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Pour cibler géographiquement notre action, nous communiquons également de manière sectorielle via les radios locales. En complément, nous parcourons la région où nous organisons des sessions d'information en plus de nous rappeler au bon souvenir des Communes et Fokontany. Nous sommes présents dans les événements tels que foires et salons qui nous concernent localement.

 

Nous avons tout d'abord un travail de sensibilisation.

Nos affiches sont présentes dans les Communes et les Fokontany. – ZOB © 2016

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ZNL : Comment sélectionnez-vous les paysans ?

Hanta : Avec nos agents de crédit, nous faisons d'abord une enquête préliminaire pour nous assurer de la personne, de sa réputation. Cette enquête s'effectue au domicile du demandeur pour vérifier son adresse, voir comment il se loge, combien de personnes sous le même toit. Est-ce une famille, un cas de divorce ou de concubinage ? Nous examinons quelles sont les dépenses mensuelles du demandeur, s'il a les ressources nécessaires à son projet, s'il gère correctement son budget et s'il a des crédits en cours. Nous étudions qui peut se porter garant, parce que si le demandeur a plus de 50 ans, dans ce cas, un garant devient obligatoire. ce peut être un voisin, un collaborateur, ou même un membre de la famille, y compris un enfant. Celui-ci doit alors avoir plus de 21 ans, un travail salarié, ou une activité déclarée. J'effectue ce travail avec l'agent de crédit qui aura la charge de suivre le bon déroulement de ce PEZ.

 

Nos enquêtes se font au domicile du demandeur. – ZOB © 2013

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Cette enquête nous permet d'envisager un montant de loyer mensuel raisonnable et raisonné. Nous évaluons la capacité du paysan qui nous sollicite pour déterminer la souplesse des échéances et minimiser au maximum les risques de chacun. En fonction, le dossier et accepté ou refusé. Parfois nous proposons une solution intermédiaire qui consiste à revoir la demande à la baisse. Nous prenons également des renseignements auprès de l'entourage de la personne, mais aussi du voisinage et du Chef de Fokontany pour nous assurer au mieux qu'il s'agit d'un individu sérieux, stable et sans histoire.

ZNL : Quel est le profil du paysan qui vient vous rendre visite ?

Hanta : Ce qui nous importe en premier lieu, c'est que la personne ait un projet auquel elle a pensé, qu'elle a évalué, muri et qui compte à ses yeux. Il ne s'agit pas de favoriser un coup ponctuel mais de permettre à chacun d'entreprendre pour quelque chose, même de très modeste. C'est à dire partir d'un point, d'une situation pour aller vers une autre. Marche après marche.

 

Hanta reçoit deux agriculteurs venus se renseigner au bureau du ZOB. – ZOB © 2017

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ZNL : Projet, développement… pourquoi est-ce important ?

Hanta : Il y a dans un projet l'idée du développement, celle du temps et de la progression. Ce sont des facteurs très importants ou, au contraire de l'assistanat, les valeurs ont un prix, comme l'autonomie financière, l'indépendance, l'auto-gestion ; en un mot, la responsabilisation de la personne. Pour atteindre l'objectif qu'il s'est fixé, chaque paysan doit respecter ses engagements. Ce socle “moral“ lui permet d'envisager une amélioration de sa vie quotidienne de manière structurée, solide et pérenne, où le sérieux est de rigueur, avec un cadre, des règles à appliquer. Généralement, nous privilégions les cellules familiales.

Il y a dans notre action une façon de soutenir l'entreprenariat qui n'impose aucun modèle. C'est une manière pour nous de respecter et préserver tant les modes de vie que les traditions de chacun. Avec la mondialisation et l'uniformisation des standards qu'elle répand, les savoir-faire tendent à disparaître. N'est-ce pas un enjeu économique, social et culturel en même temps que la défense d'un patrimoine ?

ZNL : Est-ce vous qui validez les dossiers de “demande d'attribution” faits par les paysans ?

Hanta : Une fois qu'un dossier est complet, il est soumis au comité d'attribution. Ce comité se réunit aussi souvent que de besoin. Ce peut être une fois par semaine. C'est en fonction de la demande des paysans.

Le Comité d'attribution est constitué de l'Agent de crédit qui a mené l'enquête, de notre Responsable Souscripteurs qui s'assure que l'offre des PEZ en attente d'attribution correspond bien aux demandes qui sont examinées. Il y a le Responsable du recouvrement qui analyse si le dossier lui semble viable. Sont également présents la direction du ZOB et moi-même.

Chaque point du dossier est examiné et donne lieu à délibération, au terme de quoi, chaque candidat sera informé de l'issue donné à sa demande. En cas d'approbation, nous donnons un RDV au futur bénéficiaire pour la signature du contrat et procéder à l'achat.

 

Le comité de Crédit se réunit pour examiner les demandes des paysans. – ZOB © 2017

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ZNL : Et les animaux ? Proviennent-ils de vos élevages ?

Hanta : Le peu d'élevage que nous faisons à la ferme pédagogique ne concerne pas les PEZ. Les paysans ont chacun leurs critères et préfèrent choisir leur animal. Dans la tradition malgache c'est un point fondamental.

Le paysan donnera un prénom “malagasy“ qui correspondra à l'animal. Il faut donc que celui-ci leur convienne. C'est de là que commencera leur attachement à la bête.

 

Le marché du zébu à Antsirabe. – ZOB © 2013

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Nos sources d'approvisionnement sont de deux ordres. Si le demandeur a repéré un animal chez un voisin, pour être conforme à la loi, nous demandons à ce que le zébu soit inscrit dans le livret de bovidé de l'acquéreur pour être rayé de celui du vendeur.

Cette formalité administrative accomplie, nous convions le vendeur, l'acquéreur et son éventuel conjoint, plus le garant, à écouter la lecture du contrat pour s'assurer que tout le monde en a bien compris les termes et s'accorde sur ceux-ci. Une fois que le vendeur, l'acheteur, le garant ont signé chacun leur contrat et l'échéancier, ils se rendent dans leur commune respective pour faire “légaliser“ leur dossier.

 

Hanta vient de bénéficier de deux PEZ. Elle pose avec sa première belle zébute pour la photo du souscripteur. – ZOB © 2017

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Si l'achat se fait au marché, tout le monde est présent. L'acte de vente est scanné et le vendeur s'engage à ramener le livret du bovidé qu'il établit alors dans sa commune, auprès du Délégué du Chef du Fokontany.

 

Le vendeur, bénéficiaire et le garant signent chacun leur contrat. – ZOB © 2017

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Dans tous les cas, chacun reçoit un double du dossier, le chèque est remis par le ZOB au vendeur. Le bénéficiaire s'acquittera des frais de dossier qui sont de dix mille Ariary auxquels s'ajoutent 15% de dépôt de garantie. Par ailleurs, nous vérifions que tous les animaux que nous achetons, que ce soit au marché ou chez un voisin, sont bien déclarés et enregistrés.

 

Chacun reçoit un double de son contrat. – ZOB © 2017

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Je m'occupe également de tout ce qui est vente des produits de la ferme (poulettes pondeuses et porcelets etc…) et du planning des formations que nous dispensons aux éleveurs et aux paysans. Mais je pense que nous reviendrons plus en détail sur ce point quand nous vous présenterons Bruno, notre formateur et Chef de ferme.

D'autre part, avec l'aide d'Emma, j'encadre le Jardin d'Enfants que nous avons organisé et mis en place avec Bruno (cf. article “Du côté du Jardin d'Enfants“).

 

Hanta. – ZOB © 2017

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ZNL : En deux mots, pouvez-vous nous décrire votre parcours ?

Hanta : J'ai effectué des études de Commerce International. Au début de ma carrière, je travaillais comme responsable du transit dans un atelier de broderie où l'on privilégie les mères célibataires, afin de les aider à mieux gagner leur vie.

Par la suite, j'ai travaillé comme agent administratif dans une association humanitaire qui s'occupait d'enfants en difficulté ou orphelins. Ces expériences m'ont donné goût pour aider les gens dans le besoin. C'est un ami qui m'a parlé du Zebu Overseas Board, de ses activités.

J'ai débuté en tant que Responsable de la caisse. C'était en Janvier 2013. Ce poste demande beaucoup d'attention, de la rigueur et une grande honnêteté. Le soir, les comptes doivent être exacts. C'est Nantenaina qui est responsable de la caisse aujourd'hui, depuis qu'en 2014 j'ai été promue à mon poste actuel.

Le concept du ZOB me plaît car non seulement nous aidons les paysans, mais en plus, nous les responsabilisons. C'est- à - dire qu'en s'engageant avec le ZOB, les paysans s'engagent envers eux-mêmes pour améliorer, dans le temps, leur niveau de vie. J'aime ce rapport, cette relation avec les personnes.

J'ai le sentiment d'être utile dans mon métier et d'apporter quelque chose. Pour moi, c'est très important, ça compte beaucoup et je me sens très impliquée ; c'est ce qui donne un sens à ma vie professionnelle.

 

 

04 Nos stagiaires sont trop super !

 

Meggy, Hugo et Thibault. – ZOB © 2017

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Présentation !

Hugo Levavasseur est arrivé le premier pour deux mois, rejoint quelques semaines plus tard par Meggy Boizumeau et Thibault Grelier venus pour un mois. Tous trois suivent un cursus d'action commerciale à l'IUT de Châtellerault. Hugo effectue son stage de deuxième année. Meggy et Thibault celui de leur première année.  

Nos étudiants avaient tout à la fois pour sujet de faire parler du ZOB autour d'eux, dans leur région, avec pour mission de « vendre » le concept de cette entreprise particulière. L'objectif ? Élargir encore le nombre de souscripteurs pour aider les familles de paysans. Une stratégie pas évidente à monter, ni à mettre en place ! 

 

 

Meggy, Hugo et Thibault ont choisi de faire leur stage à Madagascar.

© Courrier de l'Ouest des deux Sèvres

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Comment intégrer une entreprise, prendre le train en marche ?

Comment faire en un mois, avec la distance, sur une terre inconnue ?

Comment avoir une couverture et une audience quand on ne dispose d'aucun moyen ?

Comment se faire entendre, intéresser les gens ? Comment être efficace ?

Comment obtenir des résultats ?

Comment Hugo, Meggy et Thibault s'y sont-ils pris ?

Des qu'ils ont su qu'ils étaient retenus, les trois élèves se sont mis au travail avant même de faire leur bagages. Ils ont soigneusement préparé leur stage pour en faire une expérience vivante, concrète, impliquante.

 

A l'honneur, les trois étudiants de l'IUT de Châtellerault. – © Nouvelle République

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Ils font parler d'eux !

Pas encore partie de sa région que le “Courrier de l'Ouest des deux Sèvres“ consacre un premier article à Meggy Boizumeau.

Le trio décide alors de monter un dossier de presse pour donner un sens à leur stage, le rendre utile, en faire une mission pour accrocher d'autres médias. Faire qu'on les suive. C'est ce qu'ils ont tenté. Et ça a marché. Jugez plutôt.

Arrive un second article dans le journal “La nouvelle République“. Il concerne notre groupe d'étudiants cette fois-ci. Ça s'est passé juste avant que Meggy Boizumeau et Thibault Grelier ne s'envolent pour Madagascar rejoindre Hugo Levavasseur au ZEBU OVERSEAS BOARD.

Tombe un nouvel article du Courrier de l'Ouest des deux Sèvres, puis c'est au Journal de l'Économie à Madagascar de faire écho très détaillé sur le ZEBU OVERSEAS BOARD.

Encouragés par ce premier succès, Meggy, Thibault et Hugo nourrissent une toute autre ambition, celle d'obtenir une couverture encore plus large.

Ils se sont acharnés jusqu' à décrocher une publication de Mister Mondialisation, mise en ligne le premier juin, juste à la fin de leur stage. C'est article a été relayé le 05 juin sur la page Facebook de Mister Mondialisation.

Lire l'article de Mister Mondialisation

Lire l'article de la Nouvelle République

Lire l'article du Journal de l'Économie

 

Bravo Châtellerault, vos étudiants sont brillants. – © Mr Mondialisation

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Meggy, Hugo et Thibault, vous exemplez !

De retour vers leur France natale, nos trois compagnons envisagent de retourner voir les médias pour partager leur expérience et peut-être même organiser un RDV dans leur école pour raconter leur vécu.

Toute l'équipe du ZOB s'associe à Meggy Boizumeau, Thibault Grelier et Hugo Levavasseur pour remercier le Courrier de l'Ouest des deux Sèvres, la Nouvelle République, le Journal de l'Économie et Mister Mondialisation qui ont couvert l'aventure humaine de ces jeunes.

Notre reconnaissance va également à l'IUT de Châtellerault pour son enseignement et aux professeurs qui soutiennent le ZEBU OVERSEAS BOARD depuis de nombreuses années déjà .

On peut dire que la mission de stage de ces trois étudiants est doublement concrète. Ils ont effectivement fait connaître le ZOB et en ce moment nous enregistrons de nouvelles souscriptions. C'était là leur objectif. Il est atteint avec brio. Bravo Meggy, Thibault et Hugo. Nul doute, vous exemplez !

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DÉMENTI : Si la famille Poussin s'est effectivement rendue au ZOB, elle n'a pas souscrit de PEZ. Malgré un emploi du temps chargé, Alexandre et sa famille ont pris la peine de faire une halte imprévue pour nous consacrer un article. Après être passé à notre bureau, ils sont allés à la rencontre d'une famille de paysans. L'article est paru sur la page Facebook de Madatrek.

 

 

05 Quoi de neuf ?

 

Le Jardin d'Enfants a débuté le 14 Avril. – ZOB © 2017

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Quoi de neuf du côté du Jardin d'Enfants ?

Ça y est ! Le Jardin d'Enfants a vu le jour dans la matinée du 14 Avril.

Le ZOB dispose d'une ferme à vocation pédagogique. Elle est implantée sur 1,6 hectare situés tout à côté de l'aéroport d'Antsirabe. Nous avons souhaité consacrer une partie de ce terrain pour y accueillir des enfants défavorisés. Entre cinq et trente enfants.

 

 

L'idée du Jardin d'Enfants de la Ferme pédagogique est d'accueillir des enfants défavorisés et de mettre à leur disposition un espace à cultiver pour y faire un potager, en préparant la terre, en semant, en arrosant et en entretenant jusqu' à la récolte qui de fait leur reviendra – dans son intégralité – pour récompenser leurs efforts. Ce sera pour eux l'occasion de découvrir tous les secrets de la terre et des cultures et de recueillir le fruit de leurs efforts. Ce devrait être un souvenir marquant. Tout du moins, nous l'espérons.

Le Jardin d'Enfants nous motive pour plusieurs raisons.

– Il permet à chacun d'accomplir un travail du début jusqu' à en récolter les fruits.

– Il permet d'être fier de soi et devant les autres, à travers ce qui a été accompli et réussi.

– Je travaille. Je mange. Et en plus je peux me débrouiller.

– Si chaque enfant plante qui des tomates, qui des haricots verts, qui du persil ou des oignons, etc. il sera nécessaire que chacun échange, partage pour que tous puissent rapporter un panier varié.

– Ce cycle d'exercices pratiques est également un support de cours sur la fécondation des plantes, le rôle de leurs fleurs puis de leurs fruits pour expliquer le cycle de reproduction, de croissance et de vie des cultures et de la nature.

 

 

Bruno, notre chef de ferme, est également formateur de métier. Il encadre le Jardin d'Enfants avec Hanta, Emma et le personnel des accompagnants de cinq associations. Nous fournissons les semences, le matériel. Nous mettons également un espace permettant de compléter la pratique par des moments plus théoriques.

Nous avons sollicité six associations pour ce projet. Cinq d'entre elles ont répondu présent. Zaza mendrika, Zazakely, Aromathérapie sans frontière, Les enfants du soleil et Kilonga.

 

L'équipe du Jardin d'Enfants : Les accompagnateurs et l'équipe du Z.O.B. – ZOB © 2017

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Hanta, notre Responsable Réseau Rural, Emma notre Responsable Souscripteurs, Hugo un stagiaire de l'IUT de Châteleraut), les agents de la ferme pédagogique Lalaina, Aina, Niry et Bruno notre chef de ferme étaient présents pour cette première cession.

Les enfants ont appris la préparation du lit pour le semi. Puis ils ont semé des légumes verts tels que les brèdes, les haricots verts, des tomates… Ils ont transplanté des tomates ce qui leur a donné beaucoup de plaisir car cette tâche ne demande pas beaucoup d'effort par rapport à leur physique qui reste faible pour certains.

 

Gratter, semer, nettoyer, aérer, transplanter, arroser encore…

Le travail ne manque pas. – ZOB © 2017

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Il est évident que les enfants sont très intéressés par cet apprentissage agricole, malgré une concentration toute relative. La tranche d'âge 6-8 ans que nous avons choisie est bonne mais les enfants sont de petite taille. Pour cause, ce sont des enfants en difficulté et qui pour certains portent les séquelles d'une malnutrition encore trop fréquente à Madagascar. Ils n'ont pas vraiment d'endurance et ne sont pas en capacité de manier très longtemps la bêche.

Le travail n'a pas été achevé comme prévu, malgré la planification faite par Bruno. Du coup, les agents de ferme ont pris le relais pour continuer les cultures.

 

Monsieur Bruno, notre Chef de ferme est formateur. – ZOB © 2017

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Le second RDV du Jardin d'Enfants a eu lieu samedi 13 Mai 2017 puis un troisième le 10 Juin. Le Jardin d'Enfants avait changé. Les graines avaient cédé la place à de jeunes plants.

Sous les conseils de Bruno et l'assistance des équipes sur place, les Zazakely ont appris à transplanter les jeunes pousses pour qu'elles continuent leur croissance. Ils ont enlevé les mauvaises herbes, creusé, mis du fumier de zébu, arrosé, abrité.

 

Le Jardin d'Enfants a tenu ses promesses avec, ce 10 Juin, une première récolte à partager. – ZOB © 2017

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Une première récolte a eu lieu le 10 Juin : celle des brèdes. Rendez-vous fut pris pour le 24 Juin, cette fois-ci, pour la récolte des haricots, des oignons… Chacun est rentré les bras chargés, fier de son travail.

 

Une première expérience qui a porté ses fruits ! – ZOB © 2017

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Quoi de neuf du côté des souscripteurs ?

Beaucoup nous font part d'un manque de communication après que leur souscription ait été lancée. C'est pourquoi pour toute nouvelle souscription, vous recevrez toujours nos courriels confirmant la réception de votre paiement, l'attribution de votre souscription, l'achat de l'animal.

A compter de la date de souscription nous reviendrons quatre fois vers vous. Une première fois, trois mois après l'achat, puis de nouveau six mois après. Nous serons donc à J + neuf mois. Il faudra ensuite un an pour que nous vous recontactions. Nous serons alors à J + 21 mois. Durant cette période, vous saurez si la famille réussit à tenir ses engagements, si au contraire elle rencontre des difficultés. A J + 33 mois, vous recevrez vos dernières informations. Elles concerneront plus particulièrement la clôture de votre PEZ puisque nous serons alors à un trimestre de son arrivée à échéance qui est de 36 mois.

Le nombre de souscriptions rend difficile une communication plus fréquente et détaillée. Dans le cadre de son stage, Hugo Levavasseur a travaillé à la programmation de ce planning.

Nous avons actualisé notre brochure de présentation. Elle est en relecture et en cours de traduction en Anglais. Nous la mettrons en ligne sur notre site. En attendant, vous pouvez déjà la consulter en cliquant ici.

La brochure de présentation du ZOB au souscripteurs – ZOB © 2017

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Planche de préparation pour l'impression de tee-shirts. – ZOB © 2017

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Nous venons de réaliser une première série limitée de vingt tee-shirts. Leur prix à emporter sur place est de 39.000 ariary, soit ±12 euros.

 

De nouvelles cartes de visites pour le ZEBU OVERSEAS BOARD – ZOB © 2017

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Emma organise son voyage en Suisse. Nous vous en parlions dans notre ZNL n° 70. Son passeport est prêt. Pour le coup, nous avons réalisé de nouvelles cartes de visites. Les voici en avant-première. Nous y mettons en avant les 20 ans du ZEBU OVERSEAS BOARD.

 

The Inspector Cluzo by Marco Raaphorst – © 2012

Flickr: The Inspector Cluzo @ Kade Rock – Source Wikipedia.

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Nous étions au Festival Libertalia qui se déroulait à Antananarivo du 27 au 29 Avril en faveur de la lutte contre le Sida. Nous y avons rencontré le très célèbre Inspector Cluzo, un groupe Français internationalement connu. Séduit par le concept du ZOB ce duo rockfarmers a dans l'idée de souscrire un PEZ. Super rencontre après un concert top ! Merci Christophe David.

Dans leur ferme à Mont de Marsan, Laurent et Mathieu utilisent les semences libres de droit et reproductibles (non-hybrides F1 et non-OGM) de l'association Kokopelli. Actuellement nous nous intéressons aussi à ce projet. Faites un tour sur le site de Inspector Cluzo. Ce sont des musiciens hors du commun avec des idées bien plantées. La voix de Malcom est terrible. Elle n'a d'équivalent que l'énergie inépuisable de Phil ! Cliquez ici. Et là aussi. Pour les semences de Kokopelli, c'est par là.

 

Rockfarmers : un documentaire de Yan Sourigues ( à voir absolument)

Source http://theinspectorcluzo.com/accueil © Inspector Cluzo.

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L'hôtel Saka Manga à Antananarivo dont la réputation n'est plus à faire, vient de souscrire un PEZ zébu. Au nom des paysans, nous remercions Patrice et toute l'équipe du Saka Manga.

Pour ceux qui ne connaissent pas cet établissement exceptionnel, c'est un endroit incontournable. Profitez des restaurants de l'hôtel et de la piscine pour découvrir un havre de paix en plein coeur de la capitale. Grâce à l'amour que Patrice voue à ce pays vous pourrez y découvrir une véritable collection d'outils, d'objets populaires… Ça vaut vraiment le détour. Découvrez le Saka Manga en cliquant ici. Essayez là également.

 

Réception de l'hôtel « le Saka manga »

www.sakamanga.com © 2017

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La prochaine ZNL devrait vous présenter un souscripteur surprise. Amoureux de son île, ce personnage talentueux est dans son domaine, une figure incontournable de Madagascar. Comme bien d'autres souscripteurs, il a été séduit par le principe des PEZ. Il y voit un moyen d'agir et de s'impliquer un peu plus.

Sans quoi, la géolocalisation des PEZ se poursuit. Sa finalisation est prévue d'ici la fin du mois de Juillet mais ne devrait être rendue publique qu'au lancement de notre nouveau site. Hugo, Meggy et Thibault ont activement contribué à l'avancement de ce projet durant leur stage au ZEBU OVERSEAS BOARD.

 

Géolocalisation des PEZ : premiers essais sur Google Maps. La carte sera en ligne sur notre nouveau site © Google Maps.

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Quoi de neuf du côté des paysans ?

Le ZOB est sur les ondes. Nous poursuivons notre campagne radio pour pénétrer d'avantage le milieu rural, nous faire connaître des paysans, les inciter à venir nous voir.

Quoi de neuf du côté des médias ?

Il est question de reportages. Certains sont à caler, d'autres en cours de discussions. Nous vous tiendrons informés des médias et de la diffusion car pour le moment, le nom des supports reste encore confidentiel.

Et pour ceux qui ne l'auraient pas vu, nous sommes passés sur France ô. C'était en fin d'année 2016. Le reportage est encore visible en cliquant ici.

 

 

06 Vos questions…

Qu'advient-il des PEZ qui ne sont pas réclamés ?

Jusqu' à la fin 2016, les PEZ (Plan épargne zolidarité) étaient souscrits pour une durée de deux ans au terme desquels le paysan devenait le propriétaire de votre zébu. Depuis Mars 2017, cette durée est de trois ans pour les nouvelles souscriptions.

Pour éviter toute spéculation, les PEZ sont renouvelables une fois seulement, sur ordre écrit du souscripteur, mais les intérêts ne sont pas cumulables d'un PEZ à l'autre. Ne sont donc récupérables – sur place à Antsirabe – que le capital et les intérêt du PEZ renouvellé, ceci durant les deux ans qui suivent sa clôture.

Il est donc possible de souscrire un second PEZ, sans quoi, pour servir l'économie locale, la somme disponible (intérêts et principal) est récupérable en Ariary, par le propriétaire, uniquement sur place à notre siège social sis à Antsirabe, sur présentation de l'original du certificat de propriété et d'une pièce d'identité, ce que précisent nos conditions générales de souscription. Elles sont en ligne sur notre site. Cliquez ici.

 

CHAQUE SOUSCRIPTEUR DISPOSE DE DEUX ANS

Au terme échu d'un PEZ, chaque souscripteur dispose de deux ans pour retirer son dû. Pour cela, il doit en avoir fait la demande par écrit au moment de la souscription. Sauf si un tiers est clairement identifié au moment de la souscription, la somme n'est pas transmissible à postériori.

Si personne ne vient récupérer son dû dans le temps imparti, cet abandon de créance est réinvesti automatiquement dans le ZOB et sert en partie pour son fonctionnement et l'entretien de la structure. Ce sont ces abandons de créances qui ont permis de monter et de maintenir notre équipe mais aussi de créer la ferme pédagogique du ZOB. Pour le reste, ces sommes sont également utilisées pour la formation des paysans et des écoles, l'élevage d'animaux et des projets tels que le Jardin d'Enfants, mais aussi pour l'entretien de la ferme.

 

ET APRES QU'EN EST-IL ?

Il en est de tous les PEZ souscrits avant le 01/01/2012, échus avant le 01/01/2015 et clos avant le 01/01/2017, comme celui de Monsieur Eric, notre premier souscripteur.

– Monsieur Eric n'a pas nommé de tiers bénéficiaire.

– Il n'a jamais demandé à renouveller son PEZ.

– Monsieur Eric n'est jamais allé chercher son argent dans les deux ans qui suivirent la clôture de son PEZ.

– De feu son premier zébu, il ne lui reste que le certificat de propriété et une photographie de son animal favori.

D'après Monsieur Eric, ce fut un placement solidaire plutôt que philanthropique, quand bien même il a laissé son dû. C'est ce qui l'a incité à souscrire un nouveau PEZ en octobre 2016.

Pour tous les souscripteurs qui sont dans le cas de Monsieur Eric, nous pouvons envoyer un agent voir la famille qui a bénéficié de votre souscription et nous enquérir de sa situation et de la descendance de votre ex-animal.

 

 

A quoi sert l'argent de vos souscriptions ?

Sait-on vraiment à quoi se destine l'argent consenti aux associations, aux ONG et autres organismes caritatifs ? Vous êtes vous déjà posé la question ? Et quelle réponse précise avez-vous eu ? Il nous parait donc important de vous dire quelle utilisation est faite de l'argent de vos souscriptions.

Pour comparer les différents PEZ, nous sommes partis d'une souscription théorique que nous avons fixée à 125 euros.

Pour chaque souscription, il y a tout d'abord les frais de transaction. Entre virement et commission, cela représente 15,79 %. L'association Mille Zébu qui réceptionne les fonds, prélève 5 % de la somme restante pour assurer son fonctionnement.

Au final, sur 125 euros versé, le ZOB perçoit en fait un montant de 100 euros net.

Sur ces 100 euros restants, le pourcentage qui profite directement au paysans varie suivant les PEZ. Il est de 50,5 % pour les PEZ cochons, 65 % pour les PEZ zébus et métisse et de 71 % pour les PEZ charrettes.

La différence (49,5 % pour les PEZ cochons, 35 % pour les PEZ zébus et métisses et 29 % pour les PEZ charrettes) sert à couvrir le fonctionnement du ZOB ainsi qu'au paiement des frais et charges directement liés aux PEZ, dont la provision des intérêts sur les 125 euros versés à la souscription.

 

 

 

 

 

 

 

A bientôt

Nous espérons sincèrement que ces informations répondront à vos interrogations. Nous comptons sur votre bienveillance et nous vous remercions chaleureusement d'avoir investi dans la “vraie” vie, et pour votre confiance. Nous restons à votre disposition pour tout autre renseignement.

Zébuphilement vôtre – l'équipe de la rédaction.

www.zob-madagascar.org

contact@zob-madagascar.org

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 


PEZ : 829
Lugon - Andrée
PEZ : 2824
NAAS - Jean-François
PEZ : 2921
PRIGENT - Marcel
PEZ : 2511
SAJOUX - Danièle
PEZ : 6
Chetboun - Michel
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